d’Kist. Nat. et de Chimie. 333
Bergman confeille l’acide vitriolique & l’aci-de nitreux pour faire l’elfai de ces mines pacla voie humide. Lorfque le cuivre eft diffous parles acides, on le précipite par le fer.
Dans les travaux en grand fur les mines decuivre, on les pile & on les lave ; enfuite onles grille d’abord à l’air, & prefque fans bois,parce que dès que le foufre qu’elles contiennentell allumé , il continue de brûler de lui-même.Lorfqu’il s’eft éteint, on grille de nouveau, &même deux fois de fuite la mine fur du bois ;on la fond à travers les charbons pour avoir cequ’on nomme matte de cuivre. C’eft la minequi n’a perdu encore qu’une portion du foufrequ’elle contenoit. La fufion qu’on lui fait fubirfcrt à faire préfenter au métal de nouvelles fur-faces, afin qu’il puilfe être grillé plus facile-ment. On lui fait éprouver fix ou fept grillagesfuccefiîfs, fuivant la quantité de foufre que con-tient la mine, & on la fond enfuite pour avoirle cuivre noir. Ce cuivre ell malléable ; il ellcependant encore uni à un relie de foufre,<3 u ’on n’en fépare qu’en retirant les métauxparfaits qu’il contient. On fond le cuivre noira vec trois fois autant de plomb, ce qu’on ap-pelle rafraîchilTement du cuivre, & on moulece mélange fous la forme de pains, qu’on nom*Ote pains de liquation. On les pofe de champ
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