Ê JC. É M E N S
dans les foibleffes produites par ces caufes %enfin, toutes les fois que les fluides font peuconfifians, peu concrefcibles , trop délayés,comme dans les pâles couleurs, la propenfiona l’hydropifie , &c. On l’emploie fous beau-coup de formes différentes ; tels font la limailleporphyrifée, l’éthiops martial, les fafrans demars allongent & apéritif, la teinture martialealkaline de Stahl, les fleurs de fel ammoniacmartiales, &c. Peut-être pourroit-on ajouterà ces médicamens le fer précipité des acides& redifTous par l’alkali volatil, le bleu de Prudepropofé par MM. les chimifles de l’académiede Dijon, &c. On fe fert à l’extérieur du vi-triol martial, pour arrêter les hémorragies,8c c.
Le fer jouifîànt de la propriété magnétique,ou l’aimaiît artificiel, produit auffi des effetstrès-finguliers fur l’économie animale. Appliquéfur la peau, il calme les douleurs, il appaife lesconvulfions, il excite de la rougeur, de la fueur,fouvent même une éruption de petits boutons ;il paroît aufïi rendre moins fréquens les accèsépileptiques. Lai fie dans de l’eau pendant douzeheures, on allure qu’il communique à ce fluidela propriété purgative. Quoique tous ces faitsdemandent à être confirmés par des expérien-ces multipliées, on ne peut douter que l’aimant