d’Hist. Nat. et de Chtmie. 231tenace de tous les métaux après For ; un fil defer d’un dixième de pouce de diamètre, fou-tient un poids de quatre cents cinquante livresfans fe rompre.
Le fer pur a une forme criffal!ine qui lui elbparticulière. Qn a trouvé dans des fourneaux oùce métal s’étoit refroidi lentement, des pyra-mides quadranguîaires, articulées & branchues,formées, d’oétaedres implantés les uns fur lesautres. C’en à M. Grignon, maître de forges àBayard en Champagne , qu’on doit cette obfer-vation. Enfin, outre toutes les propriétés quele fer partage avec les antres fubiîalices métal-liques , ce métal en préfente encore trois qui lui,font tout-à-fait particulières : l’une eft le ma-gnérifme ou la propriété d’être attirable à l’ai-mant , & de pouvoir devenir lui-même un très-bon aimant, foit lorfqu’il relie long-tems dans,une pofition élevée, ou dans une direéHon dufud au nord, foit lorfqu’il a fervi de conduc-teur au feu électrique du tonnerre, commeplufieurs faits l'attellent-, foit lorfqu’on frottefortement deux morceaux de fer l’un contrel’autre. La fécondé propriété, c’eftde s’enflam-mer & de fe fondre fubitement par le chocdes cailloux, phénomène auquel les poètes at-tribuent, de concert, la découverte du feu parles premiers hommes. La troifième propriété
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