d’FIist. Nat. et de Chimie.à l’eau. Elle paraît fe féparer en un grand nom-bre de petites molécules tranfparentes, irrégu-lières, qui femblent n’avoir pas d’adhérenceavec l’eau. En ob fer vaut de près ce qui fe pafîedans ce mélange, on voit s’échapper de cesmolécules une bulle qui vient crever à la fur-face de l’eau, & s’y répandre en une vapeurqui blanchit par le contaâ de l’air. En agitantl’eau, ces molécules s’y dilîblvent très-vite, &cette diflbltuion ne répand plus de vapeurs.Macquer affure qu’en étendant la liqueur fu-mante dans une grande quantité d’eau, elle pré-cipite une chaux d’étain en petits floccons blancs& légers.
Le gaz de la liqueur fumante n’efl que peuélaflique. Il ne fait jamais fauter le bouchon duflacon où elle eft renfermée comme cela arriveaux acides nitreux & marin, à l’alkali volatil,à l’éther , &c.
Le réfidu de la diffllation de la liqueur fu-mante de Libavius préfente autant de phéno-mènes intcrelfans que la liqueur elle-même. Lavraûte & le col de la cornue font enduits d’unelégère couche blanche & grife, qui contient,d’après les expériences de Rouelle le cadet,lin peu de liqueur fumante , de l’étain corné,•du mercure doux & du mercure coulant. Lefond de ce vaüTeau offre une amalgame deTome III, N