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d’Hist. Nat. et de Chimie. 181fois, en employant de l’acide muriatique ordi-naire, il n’a eu ce fel qu’en petites écaillesd’un blanc de perle, femblables à celles dufel fédatif. Il n’a point parlé de Faction du feufur ce fel. M. Monnet, qui a diftillé la diflo-lution muriatique d’étain, alfure en avoir ob-tenu une matière grade très-fufible & gelable ;enfin, un vrai beurre d’étain & une liqueur fu-mante femblable à celle de Libavius , dontnous parlerons plus bas. Ce fait s’accorde avecce qu’a obfervé Macquer fur une diflolutiond’étain dans l’acide muriatique qui s’eft mifeprefque toute en criftaux pendant l’hiver, &qui eft redevenue fluide l’été; propriété qui ferencontre dans le beurre d’étain, comme nousle verrons. Cet illuftre c'nimifte a obfervé qu’ils’étoit formé au bout de quelques années uadépôt blanc dans cette diflolution. La combi-naifon de l’acide muriatique & de l’étàin donneun précipité beaucoup plus abondant que lesautres diflolutions, à l’aide des alkalis & dela chaux ; les alkalis rediflolvent une partie dela chaux précipitée, & prennent une couleurd’un jaune brun. C’eft -en diflolvant Fétaind’Angleterre en gros faumons, & tous les étainsimpurs en général dans cet acide, que MM.Bayen & Charlard font parvenus à découvrirquelques atomes de régule d’arfenic dans
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