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Tome Troisieme (1786)
Entstehung
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179
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bHrST. ÎÎAT» ÉT DE CHIMIE»vaut cette maffe avec beaucoup deau diftillée,& en évaporant cette leiïive à ficcité, un felflanno - nitreux qui détonne feul dans un têtbien échauffé, & qui brûle avec line flammeblanche & épaiffe, comme celle du phofphore*La chaux détain bien leffivée donne par lex-ficcation une maffe demi - tranfparente, fem -blable à lécaille» Le fel ftanno-nitreux diflillédans Une cornue * bourfouffle, bouillonne& remplit tout-à-coup le récipient dune va-peur blanche 8c épaiffe, dont lodeur efl ni-treufe»

Lacide muriatique fumant agit bien fur lé-tain ; il le diffout à laide dune douce chaleur*& même à froid ; il perd fur le champ fa cou-leur & fa propriété de fumer» Leffervefcencètrès-légère qui a lieu dans cette combinaifon *dégage du mélange un gaz fétide, mais quireffemble point à lodeur arfenicale, commequelques chimiftës lont annoncé. Lacide mu-riatique peut diffoitdre par ce procédé plusmoitié de fon poids détain. La dilTolution eltjaunâtre, elle a une odeur très-fétide ; il ne syforme point de précipité de chaux detain*comme avec les deux acides précédons. Cette!diffolütion évaporée fournit des aiguilles bril-lantes & très - régulières qui attirent un peu!lhumidité de lair» M. Monnet dit que ces ai-

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