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EntraiHiufle de«iledéaife.anal,ce, foui !ctjl de zinc fÜJ&griikbrûle & founi lî chu, & aptà r. décante,am fond cetil perde fe» refroidir, ft
sjffes bit»fucre. Le rtboiriH 31 ®' 11 crih J)( ^ette co ^ 1xoit con^
rleP^duüon : ce
d’Hist. Nat. et de Chimte*.métal précipite le fer & le plomb, parce qu’ila plus d’affinité qu’eux avec l’acide vitrioliqtte ;on filtre la liqueur,.qui ne contient plus que du.vitriol de zinc pur. Ou eft d’autant plus, portéà croire que ce qui altère le vitriol de Gof-lard ell fouvent du fer, que quelquefois le zincdu commerçe obéit à l’aimant , fans doute àcaufe d’un peu de fer qui lui relie uni. Si doncon vouloit faire des expériences de. recherchefur ce demi-métal, il feroit bon de n’opérerque fur du zinc qu’on auroit préparé foi-même,,en réduifant le précipité du vitriol blanc purifiécomme nous venons de l’indiquer. Nous feronscependant obferver que le zinc n’obéit fouventà l’aimant que dans la portion de faumon quia été coupée, parce que cette dernière opéra-tion fe fait avec des. cifeaux ou des coins dçfer.
L’acide nitreux foible & étendu d’ean, fecombine au zinc à froid, & avec beaucoup derapidité. Il fe produit comme dans la diftolu-lion par l’acide, vitriolique une chaleur conlî-dérable. L’efiervefeence vive qui accompagnecette combinaifon ,. donne lieu au dégagementd’une grande quantité de gaz nitreux, qui rou-git fubitement avec l’air, lorfqu’on fait l’opéra-tion dans un vaiffeau ouvert; mais qui eft fanscouleur par lui-même, & qu’on peut recueillir
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