jaune. Le fouîte ne peut être féparé du nic-kel que par des fuirons & des calcinations mul-tipliées.
Le nickel fe combine avec l’arfenic , auquelil adhère fortement. JV1. Monnet, qui regardoitd’abord, d’après Cronfledt, le nickel commeun demi-métal particulier, ayant obfervé quelorfqu’il eft uni à l’arfenic, it forme un verrebleu, femblable à celui que fournit le cobalt,a penfé d’après cela , que le nickel n’ell quedu cobalt privé d’arfenic & de fer. Il fuit decette opinion que M. Monnet regarde le cobaltainfi que le nickel, comme un véritable alliage.M. Bergman croit que fi, en ajoutant de l’ar-fenic au nickel, ce dernier peut donner duverre bleu , c’efl parce que le cobalt que lenickel contient toujours , & dont les propriétésfont mafquées par ce dernier, qui eft en beau-coup plus grande quantité, eft calciné & féparédu nickel par l’arfenic , & qu’alors il jouit defes propriétés, & fur-tout de celle de fe fon-dre en verre plus ou moins bleu. Nous avonsdit qu’on ne féparé entièrement le nickel del’arfenic qu’à l’aide de la calcination répétée avecdu charbon en poudre.
Le nickel s’unit encore plus intimement aucobalt qu’à l’arfenic; & on ne l’en féparé qu’avecla plus grande difficulté : il peut même y être