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d’Hist. Nat. et de Chimie.' 21
fleurs martiales que M. Sage a obtenues danscette expérience, dépendent de ce qu’il a em-ployé un régule qui n’étoit pas aufïi pur quecelui de M. ArvidfTon ; car ce dernier chimiffeallure que les fleurs qui fe font fublimées étoientblanches, & pe donnoient aucun indice de ferpar la noix de galle. Il patte un peu d’alkalivolatil & d’acide muriatique; le réfidu réduit,donne un nickel qui a perdu un peu de fonmagnétifme.
On ne connoît point l’aélion du gaz inflam-mable fur le nickel.
Ce demi-métal fe combine bien au foufrepar la fufion ; il forme alors une efpcce de mi-néral dur, de couleur jaune, & à petites fa-cettes brillantes. Lorfqu’on le chauffe fortement8c en contaél avec l’air , il pétille 8c répanddes étincelles trcs-lumineufes , comme celles quifortent du fer forgé. Cronftedt, à qui eff duecette expérience, ne l’a pas diiïvie plus loin ;il a obfervé feulement que ce phénomène n’apas lieu , fi on a foin d’ôter le contaél de l’air,en couvrant ce minéral de verre en fufion ; cequi indique que cet effet n’eft dû qu’à la com-buffion rapide du nickel, opérée par le foufre.Le même chimifte nous, apprend que ce'demi-naétal fe diffout dans le foie de foufre, 8c formeun compofé femblable aux mines de cuivre
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