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Tome Troisieme (1786)
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17
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dHist. Nat. et de Chimie. 17

nindiquât fa préfence -, & quil efl impoffiblede le priver de tout le fer quil contient, puis-que lorfque le nickel a été traité de toutes cesmanières, il efl quelquefois plus attirable àlaimant que jamais. M. ArvidfTon croit daprèscela que cette fubflance nefl autre chofe quedu fer dans un état particulier; & il préfenteun tableau comparé de plufieurs des propriétés;de ce métal avec celles du cobalt, de laimant'8c du nickel, daprès lequel il regarde ces troismatières métalliques, comme du fer différem-ment modifié. Mais la principale propriété dunickel, qui a conduit M. ArvidfTon à cette con-clufion, jefl-fon magnétifme. Ne pourroit-onpas croire quelle neft pas fuffifante pour con-fondre deux matières métalliques différentesdans toutes leurs autres propriétés, puifquedailleurs il efl poffible que le magnétifme nefoit pas particulier au fer, & fe rencontre dansplufieurs fubflances métalliques. Je penfe doncque malgré la propriété que préfente le- nic-kel dêtre attirable à laimant, on doit le con-fidérer lorfquil a été purifié par les procédésde M. ArvidfTon, comme un demi-métal par-ticulier , puifquon ne peut ni en extraire dau-tres fubflances métalliques, ni limiter parfai-tement par aucun alliage, puifquenfin il a alorsdes propriétés qui nappartiennent quà lui, 8cTome III. B