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a réduit le régule après chaque calcination ; ila obfervé qu’en le calcinant, il s’en exhale desvapeurs d’arfenic & des vapeurs blanches quine fentent point ce demi-métal; la poudre decharbon mêlée dans ces opérations, facilite lavolatilifation de l’arfenic. Le nickel dont lepoids a beaucoup diminué par ces fix calcina-tions , fentoit encore l’arfenic & étoit attira-ble. On le fondit fix fois avec de la chaux 8cdu borax, 8c on le calcina une feptième en yajoutant du charbon , jufqu’à ce qu’il ne répan-dît plus de vapeurs d’arfenic. Cette chaux étoitferrugineufe, nuancée de taches vertes ; réduite,elle donna des fcories martiales & un boutonencore attirable à l’aitnant. Le fuccèsa toujoursété pareil avec plufieurs nickeîs de différenspays. Le foufre, le foie de foufre, la déton-nation du nitre, les dilTolutions dans l’acide ni-treux 8c dans l’alkali volatil, employés par MiArvidfion, n’ont jamais pu enlever tout le ferdu nickel. Il a conclu de ces expériences, qu’ilefi' impoflible de purifier exactement ce demi-métal ; que le foufre ne s’en fcpare que par lescalcinations répétées ; que l’arfenic y efi plusadhérent ; qu’on peut l’en extraire à l’aide de lapoudre du charbon 8c du nitre; que le cobalty efi encore plus intimement combiné , puif-que le nitre la fait découvrir, quoique rien
n’indiquât