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Tome Troisieme (1786)
Entstehung
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dHist. Nat. et de Chimie. ybrune, nommée cendre ou chaux de bifmuth.Dix-neuf gros de bifmuth calcinés dans unecapfule de verre, ont donné à M. Baume vingtgros trente-quatre grains de chaux. Le bifmuthchauffé jufqnà rougir, brûle avec une petiteflamme bleue peu fenfible; fa chaux sévaporefous la forme dune fumée jaunâtre, qui fe con-denfe à la furface des corps froids en une pou f-fière de même couleur, nommée fleurs de bif-muth; cette poudre ne doit fa volatilifation quàla rapidité avec laquelle le bifmuth brûle; carfi on lexpofe feule au feu, elle fe fond en unverd verdâtre fans fe fublimer. Geoffroy le filsa obfervé que fur la fin ces fleurs de bifmuthdeviennent dun beau jaune dorpiment.

La chaux grife ou brune, les fleurs jaunes &le verre, ne font que des combinaifons de cedemi-métal avec la bafe de lair vital ou le prin-cipe oxigyne. Elles ne fe réduifent pas fansaddition, parce quil y a beaucoup dadhérenceentre les deux principes qui les compofent ; maisle gaz inflammable & toutes les matières com-buftibles organiques, font capables de les-compofer & de leur rendre leur état métallique,en semparant du principe oxigyne avec lequelces corps ont plus daffinité que nen a le bif-muth.

M. dArcet ayant expofé. du bifmuth dans

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