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des corps putrefcens, ni à la matière lumineufequi brille à la furface des fibres animales pour-ries, & qui fait de ces êtres autant de phos-phores , on ne peut cependant difconvenir qu’ila quelques rapports bien directs avec ces fubf-tauces , puifqu’il les accompagne conftamment,puifqu’il eft auffi volatil, auffi tenu qu’elles, 8cpuifqu’il agit avec tout autant d’énergie fur lesorganes des animaux.
On peut difiinguer avec M. deBoiffieu quatredegrés dans la fermentation putride des fubf-tances animales.
Le premier, appelé par ce médecin , tendanceà la putréfaâion , confifte dans une altérationpeu confidérable qui fe manifefte par une odeurfade ou de relent très-légcre, & dans le ramol-lifTement de ces fubflances.
Le fécond degré, celui de la putréfaction,commençante , eft indiqué quelquefois par desmarques d’acidité. Les matières qui l’éprouvent,perdent de leur poids , prennent une odeurfétide, fe ramolliffent & laiflent échapper dela férofité, lorfqu’elles font dans des vaifteauxfermés ; ou bien elles fe defsèchent & prennentune couleur foncée, fi elles font expofées à l’airlibre.
Dans le troifième degré, ou la putréfaâionavancée , les matières putrefcentes exhalent une