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Tome Quatrieme (1786)
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a regardés comme les embryons des fourmis. 1

Ce chimifte penfe que ceft à cette matière _ ;

animale que la lacque doit fa couleur. Il

regarde cette dernière comme une véritable cire ; f -

cependant fa féchereffe, lodeur aromatiquequelle exhale en brûlant, & fa folubiüté dans ^

lefprit-de-vin, femblent la rapprocher des- r ;,

fines : elle donne à la diflillation une efpèce debeurre, fuivant le même auteur. On diflingne '.

dans le commerce, la lacque en bâtons, la laequeen grains, & la lacque plate. Il faut obferver f

que beaucoup dautres fubftances colorantes, j)i "'

Sc en particulier les fécules rouges animales ouvégétales, préparées dune manière particulière, w

portent en teinture le nom de lacque. On era-ploie la réfine lacque dans le levant, pour tein-? zz:c

dre les toiles & les peaux. Elle fait la bafe de .-V

la cire à cacheter. On en fait une teinture avec v

lefprit de cochléaria. Elle entre dans les trochif- ^ques de karabé, dans les poudres & les opia-tes dentrifiqùes , dans les paflilles odoran-tes, &c.

VIII. Le kermès, coccus infectorius, a été re-gardé par les premiers naturaliftes comme untubercule ou une excroiffance des plantes. Desobfervations plus pxactes ont appris que ceftla femelle dun infeéte rangé parmi les hémip-tères par Geoffroy. Cette femelle fe fixe fur