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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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471
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bHist. Nat. et de Chimie. 471

Je miel rofat, le nénuphar, le miel mercu--rial, &c.

La cire eft un fuc huileux concret, analogueaux huiles grattes folides, telles que le beurrede cacao, & plus encore à la cire végétale.Quoiquon ne puiffe douter que cette fubllancene vienne des étamines des fleurs, il eft cepen-dant démontré quelle reçoit dans le corps delanimal une élaboration particulière, puifqueiuivant les effais de Réaumur , on ne peut faireune cire flexible avec la poufîière des anthères.La cire qui compofe les alvéoles des abeilleseft jaune, dune faveur fade. On la blanchit enlexpofant à ladion de la rofée & à lair, aprèslavoir réduite en lames minces; lacide muria-tique aéré la blanchit très-proprement. Chaufféeà un feu doux , elle le ramollit, fe fond &forme un fluide huileux tranfparent ; elle re-devient folide & opaque par le refroidiiïement,Lorfquon la chauffe avec le contad de lair,elle sallume dès quelle fe volatilife; tel eft.leffet que produit la mèche dans les bougies*Si on fa diftille dans une cornue, on en retireun phlegme acide, dune odeur forte & pi-quante, une huile dabord fluide, qui le figeenfuite dans le récipient, & qui a la confiftancedun beurre. Elle ne laifte quune très-petitequantité de charbon fort difficile à incinérer.

- Ggiv