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IL Les cantharides , remède fi important pâffa qualité corrofive & épifpahique , font for-mées, fuivant M. Thoiivenél, l°. d’un paren-chyme dont il n’à pas déterminé la nature, & quifait la moitié du poids de ces inféâes deiïe-chés ; 2 °. de trois gros par once d*une matièreextraclive jaune rougeâtre , fort amère, quidonné dé l’acidé dans fa dihillation ; 3 0 . dedouze grains par once d’une matière jaune 8ccireufe , à laquelle eh due la couleur jaune do-rée des cantharides-, q°. de fdixantegrains d’unefubhance verté huileüfe analogue à là cire, d’uiigoût âcre, dans laquelle rélîde principalementl’odeur des cantharides. Cette fubhance dihil-lée, donne un acide très-piquant, Si une huileconcrète comme la cire. L’eau dihout l’extrait,l’huile jaune, 8c même un peu d’huile verte;mais l’éthér n’âttaque que cette dernière, & peutêtre employé avec fuccès pour la féparer desautres. C’eh del’efpècede cire verte que dépendla vertu des cantharides. Pour extraire cette!dernière en même-terns que la matière extrac-tive, & formér en général une teinture bienchargée de ces infeètés , il faut employer unmélange d’efprit-de-vin & d’eau à parties éga*les. En dihillant cette teinture mixte , on retireün efprit-de-vin qui cônferve une légère odeurdes cantharides ; 8c les diverfes matières qu'il
tenoit