qui fuiine à fa furface. Si dans cet état on le fotVimet à la preffe, on obtient cette huile qui eftdouce & grade, d’une faveur & d’une odeurlégère de rôti ou d’empyreuine. Le jaune d’œuf'difhlié, après, qu’on en a retiré l’huile, donne lesmêmes produits que toutes les matières ani-males. Les acides & l’efprit de-vin le coagulent.L’huile douce qu’il contient établit une analo-gie frappante entre les oeufs des animaux & lesgraines des végétaux , pnifque ces dernières encontiennent audi une qui eft liée de même avecdu mucilage, & réduite à l’état émulfif.
Les oeufs font d’un ufage très-étendu commematière alimentaire. On fe fert en pharmacie &en médecine de fes différentes parties. La coquillecalcinée eft employée comme abforbante. L’huiled’œuf eft adouciffante ; on s’en fert à l’extérieurdans les brûlures, les gerçures, &c> Le jauned’œuf rend les huiles diffolubles dans l’eau, &forme des loochs. On le triture avec les réfmes,le camphre, &c. Le blanc d’œuf eft employé a veciiiccès en pharmacie & dans l’office, pour cla-rifier les fucs des plantes, le petit lait, les firops ,les liqueurs, &c. On l’applique auffi fur les ta-bleaux qu’il conferve en formant tin vernis tranf-parent à leur furface.
VI. L’iahyocolle ou colle de poiffon , eft unefubflancc en partie gélatineufe & en partie lym-