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du caftoreum dans laquelle réfide toute fa vertu*paroît fort analogue à celle de la bile. Toutela fubAan.ce de ce produit animal eA renfer-mée dans des cellules nrembraneufes, qui pren-nent naiffance de la tunique interne de la po-che qui les contient. Il n’y a point encored’analyfe exade du caAoreum ; on fait feule-ment qu’il donne un peu d’huile effentielle &de l’alkali volatil à la diAillation, & que par lemoyen de l’éther, de l’cfprit-de-vin & de l’eau,on fépare les diverfes madères dont il eA cora-pofé.
On l’emploie en médecine comme un puif-fant anti-fpafmodiqüe dans les accès hyAériques8c hypochondriaques, dans les convulfions quidépendent des mêmes affedions. Il produit fou-vent les effets les plus prompts & les plus heu-reux ; mais il arrive quelquefois qu’il irrite aulieu de calmer, fuivant la difpofition du fyf-tême nerveux Sc fenfible. On doit donc neJ’adminiArer qu’à une petite dofe dans le com-mencement de fou ufage. On l’a aufli donnéavec fuccès dans l’épiiepfie, le tétanos. Sa dofeeA depuis quelques grains jufqu’à un demi-gros en fubAance ; on le fait entrer dans desbols, on l’unit fôuvent, 8c prefque. toujoursavantageufement, avec l’opium 8c tous lés ex-traits caïmans ou narcotiques. On le fert aulïï