b’kisT. Nat. et de Chimie. 4^1
& les pierres de carpe , le foie d'anguille* Je*pierres de perche, les mâchoire* de brochet *parmi les poilîons ; les fcarabées , la toile d’arai-gnée, le méloë ou profcaràbé, les pinces de«crabes, parmi les infeâes ; enfin , les lom-brics j les limaçons & les dentales ; là coquilled’huître, la nacre de perle, l’os de sèche,parmi les vers nus ou recouverts. De toutestes fubflances, les unes n’ont de vertus queScellés que l’imagination exaltée leur à prêtées,& les autres font très-bien fuppléées par cellesque nous avons choifies & que nous allons exa-ininer en particulier.
I. Ôn donne le nom de Cafloreûm à deuxpoches fituées dans la région inguinale du cafi*tor mâle ou femelle, qui contiennent Une ma-tière très - odorante, molle & prefque fluidelorfqu’elles font récemment tirées de l’animal,8c qui fe sèchent 8c prennent la cohtiflànce ré-fineufe par le laps du tems. Cette fubflance aUne faveur âcre , amère 8c nauféâbonde ; fortodeur efi forte, aromatique & même fétide 5elle eft formée d’tine matière réfineufe coloréeque l’efprit-de-vin 8c l’éther diflolvent, d’unmucilage gélatineux 8c en partie extraétif quel’eau enlève , & d’un fel qui fe criflallife dansla diflolution aqueufe évaporée, mais dont onue connoît point encore la nature. La rélins
Ffij