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pnifqu’il ne donne que tout au plus un cin-»quième de fon poids de phofphore; il paroîtqu’il contient une certaine quantité de phos-phate de fonde. Si ce fel efl relié mêlé pâle avecdu phofphate calcaire provenant d’un peu de fé-lénite, il fe fond communément avec ce phoS-phate , & forme un verre opaque très-dur, &réfifiant à l’aélion de tous les menftrues.
M. de Morveau a propofé un moyen d’ob-tenir du phofphate ammoniacal très-pur avecl’âcide phofphorique des os. Il faut pour celadifloudre les os calcinés dans l’acide vitrioliqueétendu, efTaÿer la diflolütion avec celle desos par l’acide nitreux, afin d’être sûr qu’il n’yrefie point d’acide vitriolique ; en précipiterenfuite la portion de phofphate calcaire qu’ellecontient par l’alkali volatil caüflique , commel’a pratiqué M. Wiegleb dans fon procédé, filtre!& laifier évaporer à l’àir. On obtient de très-beaux criftaux de phofphate ammoniacal, mê-lés d’un peu de phofphate de foude qui s’errfépare par PefHorefcence ; on peut décompoferle phofphate calcaire refié fur le filtre , pourl’opération du phofphore.
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