d’Hist. Nat. et de Chimie. 437éhifèl ; enfin , à faire bouifiir dans l’eau la chairtraitée par ces deux procédés. Ce fluide dilloutla partie gélatineufe par l’ébullition, & i! en-lève auffi les portions, d’extrait & de fel qui ontéchappé à l’aétion des premiers menilrues. Enévaporant lentement la première eau employéeà froid , la lymphe fe coagule, on la fépare parle filtre, & l’évaporation lente de la liqueur fil-trée fournit la matière faline. En évaporant demême l’efprit de vin , on obtient la matière ex-traâive colorée ; & enfin la décoétion fournitla gelée &, l’huile graifleufe, qui nage à la fur-face , & fe fige par le refroidiflement. Aprèsl’extraclion de ces diverfes fubflarxcs, il ne refteplus que le tilfu fibreux ; il cft blanc, infipide ,iofoluble dans l’eau ; il brûle en fe ferrant &fe contractant; il donne beaucoup d’alkali volatil& de l’huile très-fétide à la cornue ; on en retireune grande quantité de mofètepar l’acide nitreux.Enfinilatoiis les caraâèresdela partie fibreufe dufang. Il paroît donc démontré par-là que l’organemulculaire eft le réfervoir où l’aâion de la vie-dépofe la matière fibreufe, qui devient concrètepar .le repos, & qui paroît être le foyer ou labafe delà propriété animale , appelée irritabilitépar les phyfioîogiftes.
Il ne nous relie plus pour connoître exatfle-Weut la nature de la chair des animaux , qu’à
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