e’Hist. Nat. et de Chimie. 407ger de nature par l’acide nitreux dont il abforbeune partie de l’oxigyne, & de former alors uneinafie rouge déliquescente, colorant beaucoupde corps ; 4 0 . de s’unir aux terres, aux chauxmétalliques, & de former des fels neutres parti-culiers , que M. de Morveau appelle lithiajitescalcaires , de potajje , de foude , de cuivre, Sec.y 0 . de préférer dans les attrapions élePives lesalkalis aux terres ; 6°. enfin de céder ces bafes auxacides les plus foibles & même à celui de la craie ;ce qui eft la caufe de l’indilïolubilité du calculdans les alkalis craieux ; ce dernier caraPère eftparticulier à cet acide : au relie, comme l’obfervetrès-bien M. de Morveau, il relie beaucoup àfaire pour bien connoître l’acide lithialique ,& j’ajouterai même pour rechercher s’il n’eftpoint une modification d’un autre acide, ce qu’ileft permis de Soupçonner depuis les rapportsconnus, des acides facchaiin& oxalin, ainfi quedu prétendu acide perlé & ourétique avec l’acidephofpho tique.
M. de Morveau croit que les concrétionsarthritiques, que les médecins ont regardéescomme ayant la même nature que le calculde la veflie, en font très-différentes; mais ilne' fe fonde que fur quelques expériences deSchenckius, de Pinelli, de Whytt, qui fontbien éloignées de l’exaPitude néceiïaire aujour-
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