406 E l é m e n s
tiré attaque également le calcul. Le même chî-mifte allure que le dépôt briqueté de l’urinedes fiévreux elt de la même nature. Quoique M,Schéele n’ait pas trouvé de chaux dans la pierrede la veille , Bergman en a retiré en précipitant.fa diftblution nitreufe par l’acide vitriolique , &en calcinant le réfidu de la même djlTolution ni-treufe. Bergman a découvert de plus dans le cal-cul , une matière blanche, fpongieufe , indilïbiu-ble dans l’eau, les acides & les alkafis ; le char-»ben incinéré de cette fubfiance , dont la quantitétrop petite l’a empêché de reconnoître la nature,n’efi pas même foluble dans l’acide nitreux.
D’après l’analylê de ces deux célèbres c’ni-niifies, répétée pluficurs fois avec le même fuc-cès dans le laboratoire de Dijon , le calcul pa-roît donc être d’une autre nature que la terredes os' cependant M. Tennant, de la fociétéroyale de Londres, a trouvé des pierres de laveille qui ne perdoient que deux tiers à la caLcination , dont le réfidu fe fondoit en verreopaque par le réfroidifiement, 8 c qui contenoientconféquemment une allez grande quantité dephofphate calcaire.
Quant à l’acide lithiafique , fes propriétésconnues font , i°. d’être concret & criflallin 52°. d’être peu diffoluble dans l’eau, & plus dansl’eau chaude que dans l’eau froide ; 3 0 , de charn