3p(S Elümens
On n’a point encore examiné avec affez defoinl’aâion des acides minéraux & végétaux furle phofphate ammoniacal. Cette aétion tient auxdiverfes attraâions éledives qui exiflent entrel’acide phofphorique & la bafe alkaline ; nousen traiterons à l’article de cet acide.
II en fera de même des altérations que lephofphate ammoniacal éprouve de la part desmétaux & de leurs chaux, parce que ces alté-rations dépendent abfolument de l’acide phof-phorique.
Le phofphate ammoniacal traité avec du char-bon dans des vaifïeaux fermés, donne du phof-phore ; Bergman l’a propofé comme fondantdans les eflais au chalumeau.
Nous avons décrit la manière d’obtenir àpart le phofphate de foude ; il eft nécellairede tracer ici les diverfes époques de fa dé-couverte.
Hellot paroît être le premier qui en ait parléen 1737, mais il l’a pris pour de la félénite;Haupt l’a fait mieux connoître en 1740 fousle nom de fel admirable perlé, Jal mirabiUperlatum ; Margraf l’a décrit en 1745^ ; Potten a parlé en 1777 , & l’a pris pour de lafélénite comme Hellot. Rouelle le jeune l’aexaminé en détail en 1776, & l’a appelé felfufible à bafe de natrum. Tous ces chimif-