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dans ce fluide. Elle fe combine en toutes pro-portions. avec les huiles, & elle leur coromuni-que une partie de fa confiflance.
Telles font les propriétés chimiques connuesde la graiTe ; elles nous apprennent que cettefubflance efl très-femblable au beurre, c’efl-à-dire , que c’efl une efpcce d’huile grade rendueconcrète par une portion d’acide.
Quanta fes ufages dans l’économie animale ,outre la chaleur qu’elle entretient dans les par-lies qu’elle environne, outre les formes arron-dies, fouples & agréables, & la blancheur qu’elledonne à la peau, elle paraît encore fervir, fui-vaut Macquçr , à abforber les acides furabon-dans qui peuvent fe trouver dans le corps desanimaux vivans, & elle efl comme le rélervoil'de ces fels, On fait cependant qu’une tropgrande quantité d’acide introduit dans le corpsd’un animal, diffout & fond la graifle , fansdoute en lui donnant un caraétèrefavonneux^ &çn la rendant plus folubîe,
L’abondance exceffive, & fur-tout les altéra-tions de la graifle , preduifent dans l’économieanimale des maladies funefles, dont on n’a pointencore bien examiné les fymptomes& les effets.Lorry s’en efl fpécialement occupé, & il a établientre cette fubflance & la bile, une analogiefnmpnine,
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