d’Hist. Nat. et de Chimie. 34e
& d’une matière grade ; mais M. de Morveauen examinant avec Ton exactitude ordinaire lesexpériences de ce chimifie , & en les compa-rant à celles de M. Schéele , fait voir dans lenouveau Dictionnaire encyclopédique , que M.Hermfladt n’a pas rempli la tâche qu’il s’étoitpropofée, & que d’après les réfuîtats mêmesde ce chimilte d’Hambourg, la découverte duchimifie fuédois efl plutôt confirmée que dé-truite. M. de Morveau a fait lui-même plu-fieurs expériencesingénieufes qui établi fient cdtteaiïertion. Ajoutons à ces détails que les acideslaccharin & fachlactique n’exiftent point toutformés dans le fucre de lait, & que ce fel n’encontient que les bafes qui enlèvent l’oxigyneou principe acidifiant à l’acide nitreux. Obfer-vons encore que peut - être par de nouvellesexpériences, on pourra démontrer quelque jourque l’acide fachlaCtique n’eft qu’une modificationde quelqu’autre acide végétal, car tout prouveque les principes du pet# lait appartiennentaux végétaux dont les animaux fe nourriflent.
Le baron de Haller a donné les proportionsfuivantes du lucre dans le lait ( des différensanimaux.
Quatre onces de lait de brebis ont fourni
de fucre de lait.3y à 37 grains.
De cheyre........... qy -45