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Enfin , la troifième clafle comprend les folidesofieux.
L’analyfe animale eft aujourd’hui fort diffe-rente de ce qu’elle étoit il y a quelques années.On n’a plus recours à la décompofiiion par lefeu ; on traite les matières animales par lesréaétifs, & en particulier par les acides, parles alkalis, par l’efprit-de-vin , &c. On féparepar le repos, par la décantation, par les filtra-tions , par l’exp.reffion les differens fluides mê-lés les* uns avec les autres, ou contenus dansles mailles & dans les véficules des differenstiffiis. On examine l’aétion de ces fubflancesfur les matières colorantes; on obferve les chan-gemens divers qu’elles éprouvent à des tempé-ratures différentes. On évapore avec foin lesliqueurs animales, & l’on en retire fans altéra-tion les differens fels qu’elles contiennent.
C’eft en employant ces moyens d’analyfe queles chimiffes modernes ont fait plufieurs décou-vertes importantes fur les fubflances animales»M. Schéele y a trouvé quelques acides differensde tous ceux qui étoient connus. M. Bertholleta démontré la préfence de l’acide phofphori-que à nud dans l’urine 8c dans la fueur; il aauffi trouvé dans les matières animales une afîezgrande quantité de mofète. Cette dernièredécouverte efl un des points les plus importait»