d’Hist. Nat. et de Chimie. 309épailTe & cartilagineufe , la paupière intérieuremetnbrana niâuans , mue par des mufcles par-ticuliers, lamafle du criftallin & du corps vitré,la bourfe.de matière noire contenue à l’extré-mité du nerf optique, l’enduit brillant de lachoroïde, tout annonce une organifation com-pliquée, un foin pris par la nature pour rendrela vue des oifeaux perçante, & pour pourvoieà ce qu’ils puiffent reconnoître de loin leurproie, Se éviter les dangers que la rapidité deleur vol auroit fans cefte fait naître, en un vnot,pour favorifer l’agilité Si la mobilité qui fem-blent faire le partage de ces animaux. L’ouieelï moins parfaite chez eux que la vue ; ils neparoilfent être que peu fènfibles aux odeurs& au goût des alimens; la lituation des trousdes narines Si la membrane dure qui enduit lebec, expliquent très-bien ces phénomènes.
Chez les reptiles, la fenfibilité eft très-peuétendue. Le cerveau eft très-petit, les nerfsn’ont point de ganglions ; les fens paroifienten général peu adifs, quoique l’œil Si l’oreilleinterne aient préfenté une organifation fort belleà MM. Klein, Geoffroy & Vicq d’Azyr.
Les poiffons ont un cerveau très-petit, 8cleur crâne eft rempli d’une maiïe huileufe ; leursfens 8i fur-tout leur vue & leur ouie, fontaftez délicats, Le dernier de ces organes eft
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