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Tome Quatrieme (1786)
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308
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3û3 Elémeks

culaîre, comme dans leftomac & les intertins;tantôt elle eft molle & pulpeufe, comme aufond de lœil & dans le labyrinthe de loreilleinterne; ici elle offre la forme de papilles,comme fous la peau, à la langue, à la cou-ronne du gland, &c. elle eft répandue enlongs filets mous & plats, comme fur la mem-brane nafale de Schneider.

Le cerveau de lhomme eft le plus volumi-neux & le mieux organifé ; ceft- la caufe defon intelligence. Chez les quadrupèdes, il eftbeaucoup plus petit; en récompenfe les nerfsfont plus fenfibles & les fens plus aiguifés, fur-tout celui de lodorat, dont lorgane eft très-dilaté & comme multiplié par le nombre deslames ethmoïdaîes. La peau épaiffe & couvertede poils enlève la fenfibilité & détruit le taéf.Le goût eft très-fin chez les animaux. Louieoffre le même appareil que chez lhomme.

Les cétacés nont prefque point de cerveau,relativement à la maffe de leurs corps; cetorgane eft entouré dun fluide huileux & épais ;leurs fens font obtus.

Le cerveau des oifeaux na plus la mêmeftrudure & le même appareil de replis, démi-nences 8c de concavités que celui de lhomme8c des quadrupèdes. La belle ftrudure des yeuxde ces animaux, leur grandeur, la fclérotique

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