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3û3 Elémeks
culaîre, comme dans l’eftomac & les intertins;tantôt elle eft molle & pulpeufe, comme aufond de l’œil & dans le labyrinthe de l’oreilleinterne; ici elle offre la forme de papilles,comme fous la peau, à la langue, à la cou-ronne du gland, &c. là elle eft répandue enlongs filets mous & plats, comme fur la mem-brane nafale de Schneider.
Le cerveau de l’homme eft le plus volumi-neux & le mieux organifé ; c’eft-là la caufe defon intelligence. Chez les quadrupèdes, il eftbeaucoup plus petit; en récompenfe les nerfsfont plus fenfibles & les fens plus aiguifés, fur-tout celui de l’odorat, dont l’organe eft très-dilaté & comme multiplié par le nombre deslames ethmoïdaîes. La peau épaiffe & couvertede poils enlève la fenfibilité & détruit le taéf.Le goût eft très-fin chez les animaux. L’ouieoffre le même appareil que chez l’homme.
Les cétacés n’ont prefque point de cerveau,relativement à la maffe de leurs corps; cetorgane eft entouré d’un fluide huileux & épais ;leurs fens font obtus.
Le cerveau des oifeaux n’a plus la mêmeftrudure & le même appareil de replis, d’émi-nences 8c de concavités que celui de l’homme8c des quadrupèdes. La belle ftrudure des yeuxde ces animaux, leur grandeur, la fclérotique
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