b’HrsT; Nat. et De Chimie. 227& forme un fel improprement nommé terrefoliée criflallifable ; on le déffgne aujourd’huipar le nom d’accte de foude. Ce fel ne diffèrede l’acète de potaffe que parce qu’il eft luf-ceptible de crilfallifer en prifmes fines allezfemblabl.es au vitriol de foude, & parce qu’iln’attire pas l’humidité de l’air. Èour l’obtenirbien criftallifé, il faut faire évaporer fa diffb-lution jufqu’à pellicule , & la mettre enfuitedans un lieu frais. L’acète de foude eft décom-pofable par le feu & par les acides minéraux,domine l’acète de potaffe. Nous ajouterons àces détails que lorfqu’on donne un bon coupde feu en difîillant les fels acéteux calcaire &alkalins , les réfidus de ces fels font autant de f
pyrophores, & brûlent lorfqu’on les expofeà l’air. M. Proufl. à qui font dues ces décou-vertes, penfe qu’il fuffit pour produire un pj-rophore, qu’un réfidu cha boneux foît divifépar une terre ou une chaux métallique.
L’acide du vinaigre forme avec l’aikali vola-til une liqueur connue fous le nom d’efprit deMendererus. On ne peut évaporer ce fel qu’enen perdant la plus grande partie à caufe de favolatilité : cependant on eu obtient par uneévaporation longue, des criffaux aiguillés dontla faveur eff chaude & piquante, & qui attx— .
rent très-promptement l’humidité de l’air. L’a-
Pij