ïd’Hist. N aï. et e>e Chimie, 211il brûle fur le fer ronge ; mais en le leiïivantavec une jufle quantité d’eau diilillée, on lediiïout, & la crème de tartre relie au fonddu vailfeau où fe fait ce lavage. Tel eft le pro-cédé décrit & répété avec fuccès par M. Ber-niard, d’après Rouelle.
L’acide nitreux & l’acide muriatique traitésde la même manière avec la crème de tartre»donnent du nitre 8c du fel fébrifuge ; ce quiprouve fans répliqué la préfence de la potafledans cette fubftance.
La crème de tartre acquiert de la folubilitépar l’union du borax 8c du fel fédatif; fuivantles expériences de M. de Laffone, une partie dece dernier fel peut rendre jufqu’à quatre partiesde crème de tartre folubles. Cette difTolutionmixte, évaporée, donne un fel gommeux ver-dâtre & fort acide.
La crème de tartre paroît fufceptible de s’unifà la plupart des fubllances métalliques, commel’ont démontré M. Monnet 8c MM. les chimiftesde l’académie de Dijon; mais comme onn’aquepeu examiné toutes ces combinaifons, nous neparlerons ici que de celles de l’antimoine, dumercure, du plomb & du fer avec cette fubftancefaline , parce que ces compofés font mieux con-nus, & (ont la plupart employés en médecine.
La combinaifon de crème de tartre 8c d’an-
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