b’IîisT. Nat. et de Chimie. 197’L*efprit redeur a tant d’affinité avec l’efprit-de-vin, que ce dernier eft capable dé l’en-lever aux huiles effientielles & à l’eau. En effet*en diffillant de l’efprit-de-vin fur des huilesefTenticlles & fur l’eau chargée de l’odeur d’uneplanté * cet efprit prend le principe odorant,
& laide l’huile & l’eau fans odei**. On obferveque l’efprit de-vin dilfoot mieux les huiles e(Tei>tielles pefantes & épaides, que celles qui fontbien fluides & légères.-L’eau peut défunir cecompofé ; elle en précipite l’huile fous la formede globules blancs & opaques ; mais l’efpritrecteur telle toujours uni à l’efprit-de-vin. L’ef-prit-de-vin diffout facilement le camphre àfroid • mais il le diflbut en plus grande quan-tité , lorfqu’il efl aidé de la chaleur. Cette dif-folution bien chargée comme de deux grosde camphre par once d’efprit-de-vin, mêléeavec de l’eau qu’on y ajoute peu-à-peu & pargouttes, fournit une végétation criflalline obfer-vée par M. Romieu ; c’eft un filet perpendi-culaire fur lequel font implantées des aiguillesqui s’élèvent contre le filet, fous un angle defoixante degrés. Cette expérience ne réuüit querarement, & elle demande beaucoup de tâton-nement pour la quantité d’eau , le refrôidifle- Nment, &c.
On donne le nom de teintures , d’élixirs s
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