d’Hist. Nat. et de Chimie. 87le fumage. M. Baume perife que l’alkali nes’unit qu’à la portion d’huile qui eft dans l’étatde réfinç. M. le Gendre étend cette idée enpropofant de faturer à froid l’alkali fixe en diffo-lution avec l’huile de térébenthine épaifiie , onla térébenthine même. Ce favon a un certaindegré de folidité qui devient peu à peu plusconfidérable ; il s’y forme des criflaux qui ontété regardés comme la combinaifon de l’acidede l’huile avec l’alkali fixe végétal; mais qui,fuivant MM. les académiciens de Dijon, n’eftque de la potafie faturée d’acide craieux &crifiallifée. Comme ce favon eft très-difficile àfaire 8c très-altérable, Macquer penfe que lors-qu'on veut réunir les propriétés des huiles effen-tielles à celles du favon, il vaut mieux incor-porer avec le favon blanc médicinal quelquesgouttes de l’huile effientielle appropriée à l’in-dication qu’on fe propofe de remplir. L’alkalivolatil pur trituré avec la térébenthine, formeun compofé favonneux foîide qui fe diffiouttr..-s-bien dans l’eau, & la rend laiteufe 8c écu-meuie.
y". La réfine de fapin eft nommée térében-thine de Strafbourg. On la recueille en perçantles vé-ficules de l’écorce du fapin très abondantdans les montagnes de la Suifie.
6°. La poix eft le fuc d’une efpèce de fapin