d’Hist. Nat. et de Chimie. gj-coule d’un arbre nommé amyris opobaljamum ,placé par Linnéus dans l’Oâandrie monogynie,6c découvert dans l’Arabie heureufe par M.Forskahl. Cette réfine liquide donne beaucoupd’huile eflentielle par la diftillaîion ; on l’em-ploie comme vulnéraire incorporée avec le lu-cre , le jaune d’œufs, &c.
2 °. Le baume de Copahu brun ou jaune,qui coule de l’arbre appelé copaiba, nommépar Linnéus copaïfera, 6c placé par ce bota-nifle dans la Décandrie monogynie : l’efpècecommune, ainfi que celle du baume de Tolu,ell un mélange de vrai baume de Copahu 8cde térébenthine j fuivant Cartheufer. On l’em-ploie dans les ulcères du poumon 6c de laveflie, comme le précédent.
3 °. La térébenthine de Chio coule du téré-binthe qui fournit les piflaches ; elle eft d’unecouleur blanche ou d’un jaune tirant fur lebleu. Elle donne une huile elTentielle très fluideau bain-marie ; celle qu’elle fournit à feu nuefl moins fluide. La térébenthine efi enfuiteplus jaune ; fi on la dillille avec l’eau , elle eftblanche & foieufe : on la nomme térében-thine cuite. Cette térébenthine eft rare , 6c n’eftguère d’ufage.
4 °. La térébenthine de Venîfe ou la réfinede Mélèfe , eft celle qu’on emploie communé-
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