Druckschrift 
Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
Seite
75
Einzelbild herunterladen
 

dHist. Nat. et de Chimie. 77légers comme mucilagineux, & prend mêmeune odeur de moififfiire ou de chanci.

Le principe de lodeur sunit aux lues hui-leux , & il paraît même faire un des élémensdes huiles eifentielles, puifqne, i°. ces der-nières en font toujours chargées ; 2 °. les plan-tes qui ont une odeur tenace donnent conf-tamment plus dhuile elîentielle que celles dontlodeur elt très-volatile, qui fouvent nen don-nent point du tout comme les liliacés. On eftobligé, pour retenir lefprit recteur de ces der-nières , comme du lys, du jafmin , de la tube-reufe , &c. de le combiner avec des huiles graf-fes. On met ces fleurs dans une cucurbite détainavec du coton imbibé dhuile de ben ; on dil-pofe les fleurs & le coton couches par couches,on ferme la cucurbite & on lexpofe à une cha-leur douce. Lefprit redeur dégagé fe combineà lhuile, & sv fixe dune manière durable.3°. Les plantes qui nont point dodeur ne don-nent jamais un atome dhuile eflentielle. q.°. Lesvégétaux dont on a extrait lefprit recleur parla diflillation au bain-marie, ne fourni'Tent pluscette efpcce dhuile, à moins quils ne retiennent encore un peu de leur odeur ; dans ce casils nen donnent même quune très-petite quan-tité. y 0 . Une huile effentieîle qui a perdu fonodeur , la reprend très-facilement avec toutes