d’Hist. Nat. et de Chimie. 6jiî volatiles, que la partie charbonneulé fe for-me dans la portion volatililée.
Expofées à l’air, elles s’épaiffifent en vieil-li/Iant, & prennent le caraélère de réfine. Il s’ydépofe des criftaux en aiguilles femblables àcelles du camphre fublimé, que Geoffroy lecadet a obfervées dans l’huile effentielle de ma-tricaire, de marjolaine, dans celle de térében-thine. Leur odeur approche auffi de celle ducamphre, fuivant le même obfervateur, Acad,i? XI » P a g- lG 3-
Elles s’uniffent difficilement à la chaux 8c auxalkalis ; les acides les altèrent ; l’acide vitrioli-que concentré les change en bitumes, & s : il eflfoible, il en forme des efpèces de favons.L’acide nitreux les enflamme ; l’acide muriati-que les réduit dans un état favonneux ; l’acidemuriatique déphlogifliqué les épaiffit.
Elles n’ont aucune aâion fur les fels neu-tres.
Elles fe combinent très-aifément au foufre,- 8c forment des compolés nommés baumes defoufre, dans lefquels le foufre eft tellementdénaturé qu’on ne peut plus le faire repa*?roître.
Les mucilages 8c le fucre les rendent folublesdans l’eau.
On les emploie en médecine comme cor-
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