sa Elêmens
il fe détruit ; mais il fe gonfle & fe noircitmoins que l’acide tartareux. Il fournit à la dis-tillation un phlegme beaucoup plus acide quecelui qu’on obtient de ce dernier par la memevoie. On voit d’après ces détails, que Berg-man ne diffère de M. Baumé qu’en admettantla potaffe dans ce fel, tandis que ce dernierchimifle y a trouvé la foude.
On n’a point encore examiné tous les felsacides des plantes, quoiqu’on en connoiiXe untrès-grand nombre. Celui du citron doit êtreSéparé de Son mucilage par le repos, 8c con-centré à l’aide de la gelée, comme l’a indiquéM. Georgius, ou par l’évaporation bien ména-gée ; on l’a cru analogue à l’acide du tartre;cependant fa faveur plus forte Semble le rap-procher de l’acide oxalin. Stahl affure quecet acide faturé d’yeux d’écreviffes 8c mis endigeflion avec un peu d’efprit-de-vin, prendpeu à peu la nature du vinaigre. Bergman faitremarquer que les acides fpathique, phofpho-rique, arfenical, boracin , faccharin , tartareux,oxalin & citronien fe reflemblent tous en ce que,combinés avec les terres, ils ne font prelquepoint Solubles, & qu’ils ne le deviennent qu’àl’aide d’un excès d’acide, tandis que cette pro-priété ne fe trouve pas dans les autres. Cepen-dant la félénite 8c le Spath pefant, c-nx fels
terreux