Nat. et de Chimie. 2.3
des végétaux , on doit le regarder comme uncompote favonneux jouiffant de propriétés par-ticulières.
On prépare en grand dans le commerce desextraits à l’aide de l’eau. Tels font,
i°. Le fuc de réglifïe jaune par la premièreinfuGon, & noir par la forte décoction. Ce der-nier efl brûlé & contient de véritable charbon.On le purifie en le fondant dans l’eau, en fil-trant & en évaporant la diiïolution qu’on aro-matife avec quelques huiles elfentielles d’anis,de canelle, 8 c c.
2°. Le cachou qu’on retire des Indes orienta-les de l’infufion des femences d’une efpèce depalmier nommé Areca ; on évapore cette infu-fion , & on en forme des pains applatis. Oupurifie le cachou dans les pharmacies par la dif-folution dans l’eau 8 c l’évaporation. On l’aroma-tife comme le fuc de régliffe.
Parmi les extraits que l’on prépare pourl’ufage de la médecine, Rouelle diftinguoit par-ticulièrement ceux qui étoient mêlés de réfinefous le nom d’extrado-réfineux, ou de réfino-extradifs. *
L’extrado-réfineux 11e fe brûle qu’après avoirété defféché ; il paroît contenir plus d’extraitproprement dit, que de rétine. Le réfino-extrac-tif brûle beaucoup mieux que le premier ; il
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