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Tome Quatrieme (1786)
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23 Elêmeks

lextrait; la macération fuffit fouvent. Les plantesodorantes ne doivent être quinfufées. La-*coélion tire trop de fnbflance, & fépare la par-tie réfineufe; elle forme un fluide épais très-*chargé, qui fe trouble par le refroidilïeinent,Linfufion peut fuffire dans tous les cas; ceftlopinion des plus grands chimifles Si des-*decins les plus célèbres.

On retire à laide de leau des extraits dif^férens entreux, comme ceux que donnent lesfucs épaiflïs, Ainfi les baies de genièvre don-nent à leau un extrait muqueux, le quinqui-na fournit un extrait favonneux , quon ob**tient en petites écailles tranfparentes 8c commefalines, fi lon fait évaporer la diflblutioij dansdes vaifleaux très-plats ; on tire de U rhubarbeune fubflance extrado-réfineufe,

Lextrait chimique proprement dit, ou lextraitfavonneux paraît être un compote dhuile Si dabhali fixe végétal. Tous les extraits préparés enpharmacie, ne font point à beaucoup près de lamême nature; fis font mêlés de mucilage, defels eflentiels, de fuc fucré, de réfine. Cefl:pour cela que Rouelle , dans lintention de jet-;ter quelque jour fur cette partie de la chimiemédicinale, les avoit diflingucs en trois genres,comme nous lavons dit; mais en rangeant lex-RllU pur au nombre des principes immédiats