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l’extrait; la macération fuffit fouvent. Les plantesodorantes ne doivent être qu’infufées. La dé-*coélion tire trop de fnbflance, & fépare la par-tie réfineufe; elle forme un fluide épais très-*chargé, qui fe trouble par le refroidilïeinent,L’infufion peut fuffire dans tous les cas; c’eftl’opinion des plus grands chimifles Si des mé-*decins les plus célèbres.
On retire à l’aide de l’eau des extraits dif^férens entr’eux, comme ceux que donnent lesfucs épaiflïs, Ainfi les baies de genièvre don-nent à l’eau un extrait muqueux, le quinqui-na fournit un extrait favonneux , qu’on ob**tient en petites écailles tranfparentes 8c commefalines, fi l’on fait évaporer la diflblutioij dansdes vaifleaux très-plats ; on tire de U rhubarbeune fubflance extrado-réfineufe,
■ L’extrait chimique proprement dit, ou l’extraitfavonneux paraît être un compote d’huile Si d’abhali fixe végétal. Tous les extraits préparés enpharmacie, ne font point à beaucoup près de lamême nature; fis font mêlés de mucilage, defels eflentiels, de fuc fucré, de réfine. C’efl:pour cela que Rouelle , dans l’intention de jet-;ter quelque jour fur cette partie de la chimiemédicinale, les avoit diflingucs en trois genres,comme nous l’avons dit; mais en rangeant l’ex-RllU pur au nombre des principes immédiats