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Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
268
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a68 Coliques.

dant cette évacuation que lon meurt, avec

les boyaux gangrenés.

Quand le mal attaque leftomac, les fymp-tomes font les mômes , mais la douleur fefait fentir plus haut, au creux de leftomac,lon vomit prefque tout ce quon prend, lan-goiffe eft horrible & les rêveries viennenttrès-promptement. Cette maladie tue entrès-peu de jours.

§. 198. La feule façon de la guérir ceft,

i°. De faire une très-grande faignée aubras; elle diminue prefque fur le champ laférocité des douleurs , & elle calme les vo-miffements ; elle rend dailleurs les autresremedes beaucoup plus efficaces. Souvent ilfaut la réitérer deux heures après.

a°. On donne, toutes les deux heures,fiait quil y ait de la diarrhée, foit quil nyen ait point, un lavement, fait avec unedécodion de mauve ou dorge & de lhuile.

3 0 . On fait boire au malade une grandequantité de lait damande N°. 4, ou dunetifane de fleurs de mauve, ou de celle dor-ge , toujours tiedes.

4 0 . Lon tient continuellement fur le ven-tre des flanelles trempées dans de leau tiede,& on les change toutes les heures, & mêmeplus fouvent ; elles font fccîies prefque da-bord.

5°. Si le mal sopiniâtre, on met le ma-lade dans un bain deau tiede dont jai vulc.s plus grands effets.

Quand la maladie eft finie , ceft-k-dire ,quand les douleurs font terminées, que la