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pêchent, & tout ce qu’on peut faire fe ré-duit a ceci.
i°. Si le malade a encore beaucoup devigueur, s’il n’eft pas d’un âge trop avan-cé, fi le pouls a de la dureté, & en mêmetemps de la force, fi le temps eft fec, &que le vent du nord domine, on doit faireune faignée raifonnable ; mais fi la plupartde ces circonftances manquoient, elle fe-roit très-nuifible. S’il falloit faire une ré-glé générale fur l’ufage de ce remede danscette maladie, il vaudrait mieux le bannirque l’admettre.
a°. L’on débarrafle l’eftomac & les intef-tins des matières glaireufes qu’ils contien-nent, & les remedes qui réufliffent le mieuxfont le remede N°. ^ , quand il y a desfymptomes qui indiquent un grand befoinde vomir fans inflammation, ou celui N 0 .!^,qui, après avoir fait vomir, purge par lesfelles, fait uriner, brife les glaires qui cau-fent la maladie, & augmente la tranfpira-tion. Quand on craint le vomifTement, ondonne la potion N°. ix, mais il faut êtrecirconfpeéî: avec les vieillards ; ils peuventmourir pendant que le remede agit.
3 °. L’on fait boire dès le commencementdu mal beaucoup de tifane N°. 16 , qui eftla meilleure boiffon dans cette maladie, oude celle N°. 12, à chaque livre de laquelleon ajoute une demi-dragme de nitre; la ti-fane de racine de fmeka eft aufti très-utiledans cette maladie, dans la fauflè pleuréfie,même dans quelques cas des véritables in-