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quart d’once de rhubarbe; enfuite on le re-commenceroit : & , ü la diarrhée perlîftoit,on mêleroit à chaque prife quinze grains dethériaque ; mais ce n’elt que dans ce casqu’on doit le mêler; toutes les autres cho-ies, auxquelles on l’affocie, affoiblillènt favertu fébrifuge.
§. z 66 . Avant que l’on connût l’ufage dukina, l’on fe fervoit des autres amers, quiont auffi beaucoup de qualités, mais qui lui(ont cependant bien inférieurs. L’on trou-vera N°. 43 , trois remedes de cette efpe-ce, qui font très-bons, & dont j’ai fou-vent éprouvé l’efficace ; mais d’autres foisfai été obligé de les abandonner pour ve-nir au kina. La limaille de fer, qui entredans la compolîtion du troifieme, eft très-fébrifuge dans certains cas. J’ai guéri avecce remede, au milieu de l’hiver 1753 , d’unefievre quarte, un malade que je n’avois paspu déterminer à prendre du kina. Il eft vrai. qu’il étoit extrêmement docile pour le régi-me , & qu’au plus fort de l’hiver il mon-toit tous les jours à cheval, & prenoit d’au-tres exercices en plein air, jufqu’à ce qu’ilCommençât à tranfpirer abondamment.
§. 167. Un autre moyen aifé dont je mefuis fervi fouvent, a\ec un entier fuccèscontre les fievres tierces, mais qui ne m’aréuffi que deux fois dans les quartes, c’eltde faire fuer abondamment le malade dansle temps que l’accès doit venir. Pour cela ilboit, trois ou quatre heures à l’avance , l’in-fulion de fureau miellée, comme je l’ai déjà