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Tome premier (1780)
Entstehung
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243
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D A C C È S. 2.43

quart donce de rhubarbe; enfuite on le re-commenceroit : & , ü la diarrhée perlîftoit,on mêleroit à chaque prife quinze grains dethériaque ; mais ce nelt que dans ce casquon doit le mêler; toutes les autres cho-ies, auxquelles on laffocie, affoiblillènt favertu fébrifuge.

§. z 66 . Avant que lon connût lufage dukina, lon fe fervoit des autres amers, quiont auffi beaucoup de qualités, mais qui lui(ont cependant bien inférieurs. Lon trou-vera N°. 43 , trois remedes de cette efpe-ce, qui font très-bons, & dont jai fou-vent éprouvé lefficace ; mais dautres foisfai été obligé de les abandonner pour ve-nir au kina. La limaille de fer, qui entredans la compolîtion du troifieme, eft très-fébrifuge dans certains cas. Jai guéri avecce remede, au milieu de lhiver 1753 , dunefievre quarte, un malade que je navois paspu déterminer à prendre du kina. Il eft vrai. quil étoit extrêmement docile pour le régi-me , & quau plus fort de lhiver il mon-toit tous les jours à cheval, & prenoit dau-tres exercices en plein air, jufquà ce quilCommençât à tranfpirer abondamment.

§. 167. Un autre moyen aifé dont je mefuis fervi fouvent, a\ec un entier fuccèscontre les fievres tierces, mais qui ne maréuffi que deux fois dans les quartes, celtde faire fuer abondamment le malade dansle temps que laccès doit venir. Pour cela ilboit, trois ou quatre heures à lavance , lin-fulion de fureau miellée, comme je lai déjà