MALIGNES. Ilf
mieres voies, où il y a ordinairement unegrande quantité de matières corrompues.Pour cela l’on donne la poudre N°. 35,& ordinairement après fon effet, le maladeeft mieux au moins pendant quelques heu-res. Il eft très-important de donner ce re-mede dans les commencements, mais quandon l’a négligé, on peut le donner plus tard,moyennant qu’il ne foit point furvenu d’in-flammation particulière, & qu’il refte encoreun peu de force au malade. Je l’ai donné,& avec un fuccès marqué, le vingtième jour.Il eft fouvent néceffaire de le réitérer plu-sieurs fois.
8°. Après avoir enlevé par ce remede unegrande partie des matières qui contribuentà entretenir la fievre, l’on fait prendre dedeux jours l’un , tant que la maladie dure,quelquefois même tous les jours, une prifede crème de tartre & de rhubarbe N°. 38»Ce remede évacue les matières corrompues,prévient la corruption des autres, chatte lesvers, qui font très-fréquents dans ces ma-ladies , & que le malade rend quelquefoispar-deflùs & par-deffous, & qui ont fou-vent beaucoup de part aux accidents bizar-res qu’on obferve, enfin il fortifie les in-teflins, & fans arrêter les évacuations né-ceffaires, il modéré la diarrhée quand elleeft nuifible»
9°. Si avec la diarrhée la peau eft fechej& qu’en arrêtant la diarrhée on veuille ai-der la tranfpiration, on peut, au-lieu de rhu-barbe, mêler à la crème de tartre de l’y—
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