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me des fpccifiques fûrs, le mouron à fleursrouges ( anagallis flore pur purto ), & le vi-naigre : mais ces remedes n’ont point fou-tenu leur réputation, & il relie encore vraiaujourd’hui que les deux feuls remedes fûrsfont l’ufage du mercure & l’amputation faited’abord.
CHAPITRE XIII.
De la petite Vérole.
§. 2.02.. Ij A petite vérole eft la plus gé-nérale de toutes les maladies, puifque decent perfonnes il n’y en a que quatre oucinq qui en foient exemptes; il eft vrai quefi elle attaque tout le monde, elle n’attaquequ’une fois, & que quand on l’a eue, onen eft à l’abri pour toujours ; puifque lesfécondés petites véroles, 11 elles exiftent réel-lement, font au moins fi rares, qu’elles nefont prefque pas une exception à la réglé.C’eft en même temps une des plus meur-trières , & fi elle eft fouvent très-douce ,elle eft d’autres fois prefque aufli ravageanteque la pefte. Il eft démontré qu’en com-binant les ravages des épidémies les plus fâ-cheufes & les plus bénignes, cette maladietue la fcptieme partie de ceux qu’elle at-taque.
§. 2.03. On a ordinairement la petite vé-role dans l’enfance ; il eft rare qu’elle n’at-