Rhumatisme. ' ii5*chement avoient augmenté; les os des cuitfes & des bras étoient cariés, & dans lesmouvements néceflaires pour la fecourir,elle s’étoit caffé, fans fortir de fon lit, lesdeux cuiffes & un bras. Un exemple auflieffrayant doit faire fentir le danger des re-medes adminiflrés inconfidérément, mêmedans les maux qui paroiffent les moins gra-ves par eux-mêmes. Je dois encore avertirqu’il y a des douleurs de rhumatifme, quine veulent aucune application, & que pref-que tous les remedes irritent; l’on doit alorsfe contenter de garantir la partie des im-prefiions de l’air, par une flanelle, ou quel-qses peaux d’animaux avec le poil.
Il vaut aufli mieux , quelquefois , laifferune douleur médiocre & opiniâtre, fur toutchez les vieillards ou les gens foibles, qued’employer trop de remedes ou des reme-des violents, qui leur feroient plus de malque la douleur.
§. 186. » Si la durée de la douleur, fixée» dans le même endroit, occafionneun com-» mencement de roideur à l’article qui en» eft afieété, il faut deux fois le jour cx-» pofer la partie à la vapeur d’eau chaude ;» la bien efluyer après , avec des linges» chauffés ; la frotter légèrement, & l’en-» duireenfuite d’onguent d’althea.» La dou-che, jointe a cette vapeur, augmente beau-coup fon efficace. J'ai fait faire, pour uncas de cette efpece, une machine de ferblanc très-fimple, & qui réunit la vapeur& la douche,
Tomt I.
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