Druckschrift 
Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
158
Einzelbild herunterladen
 

158 Rhum at ism e.ter cette maladie, comme les autres mala-dies inflammatoires dont jai déjà parle.

§. 168 . Dès que le mal efl déclaré londonne un lavement N°. , & une heure

après on fait une faignée de douze oncesau bras. Lon fe met au régime, & lon boitabondamment de la tifane N°. 2, & dulait damandes N°. 4. Dans les campagnes les laits damandes font trop coûteux pourle peuple, on peut leur donner du petit-laitextrêmement clair, adouci avec un peu demiel, qui neft pas moins utile, & qui dansquelques cas efl: même le remede le plus ef-ficace. Jai vu un rhumathifme très-grave,guéri après deux faignées par lufage de cetteboiffon falutaire, fans aucun autre remede,ni aliment, pendant treize jours. Le petitlait peut aulli fervir avec fuccès pour leslavements.

§. 169. Si le mal ne diminue pas con-fidérablement après la première faignée , ilfaut la réitérer au bout de quelques heures.Jen ai fait faire quatre dans les deux pre-miers jours, & quelques jours après unecinquième. Mais ordinairement la dureté dupouls diminue après la fécondé , & lorsmême que les douleurs continuent dêtreégalement fortes, le malade efl: cependantmoins inquiet. Il faut réitérer tous les joursle lavement, même deux fois, fi chaque la-vement névacue que peu , & fi le maladefouffire de grands maux de tête. Dans lescas excellivement douloureux, le malade nepeut pas fe mettre dans lattitude néceflaire