de Soleil i^ïhomme, qui, le jour libre d’une fïevre tier-ce, fe tint à deffein fort long-temps au fo- ,leil, tomber dans une attaque d’apoplexiequi l’emporta le lendemain. Lors même quele mal n’eft pas prompt , cependant cettehabitude difpofe certainement a l’apoplexie& aux maux de tête. Un des plus légers ef-fets du foleil fur la tête, c’eft de procurerun rhume de cerveau , un mal de gorge ,une enrouûre, un gonflement des glandesdu col, une fécherelfe dans les yeux, qui fefait quelquefois fentir long-temps. Les per-fonnes fujettes aux maux de tête crâ-gnent•plus que les autres l’adion du foleil.
§. 157. L’effet de la trop violente chaleurdu feu eft le même que celui du foleil. Unhomme s’étant endprmi la tête contre le feumourut apopledique dans ce fommeil.
§. 158. L’adion d’un foleil trop fort nenuit pas feulement lorfqu ! eîle tombe fur latête, mais elle nuit auflï aux autres parties,
& ceux qui y relient expofés, en préfervancla tête, effuient des douleurs violentes, unfentiment de chaleur & une roideur confi-dcrable dans ces parties qui ont été deffé-chées , comme aux janlbes , aux genoux ,aux coiffes, aux reins, aux bras; quelque-fois ils prennent de la fïevre.
§. 159. En examinant un malade d’ùncoup de foleil , il faut faire attention s’iln’y a point d’autres caufes concourantes. Unvoyageur, un manœuvre, font fouvent au-tant affedés par la fatigue de la route ondu travail que par le foleil.
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