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Tome premier (1780)
Entstehung
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147
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de Soleil. 147étant allé auprès des moijfonneurs, il dit àfon pere : ma tête , ma tête; fon pere l'ayantrenvoyé, il refia furies genoux de fa mere juf-quà midi. & mourut.

Les fignes qui caraélérifent un coup defoleil font le féjour dans un endroit ildonnoit fortement, un violent mal de têteavec la peau chaude & extrêmement feche,les yeux rouges &_fecs , ne pouvant ni ref-ter ouverts , ni foutenir la lumière ; quel-quefois un mouvement continuel dans lapaupière; du foulagement pat lapplicationde quelque liqueur fraîche ; fouvent une im-pollibilité de dormir; dautres fois un grandafloupiflement , mais accompagné de ré-veils violents ; une fièvre très-forte; un abat-tement & un dégoût total ; quelquefois beau-coup daltération ; dautres fois point; lapeau du vifage eft fouvent brûlée.

§. 153. Lon eft expofé aux coups de fo-leil dans deux faifons de lannée, au prin-temps & dans les grandes chaleurs; mais ilsfont bien différentsdansleurseffets. Au prin-temps les geng de la campagne, les ouvriersy font peu fu jets; ce font les gens de la ville,les perfonnes délicates qui ont pris peu demouvement pendant lhiver , & qui ontamafîe beaucoup dhumeurs. Si dans cescirconftances elles vont au foleil, commeil a déjà une certaine force, que par le genrede vie quelles ont mené les humeurs fontdéjà fort difpofées à fe porter à la tête, quela fraîcheur du terrein , fur-tout quand ifa plu, fait quon ne fe réchauffe pas auftï