Apoplexie. 143quelquefois même pâle, que la refpirationparoît moins gênée , & qu’il y a quelque-fois plus de facilité & plus d’abondance dansles vomiffements.
Comme elle attaque des perfonnes moinsfanguines, moins fortes, moins échauffées,la faignée n’eft fouvent point nécefTaire; iln’eft au moins prefque jamais nécefTaire dela réitérer , & fi le pouls eft peu plein &point dur, elle pourroit être nuifible.
i°. Il faut au refte fituer le malade com-me dans l’autre efpece, quoique cela foit unpeu moins nécefTaire.
2 0 . Lui donner un lavement, mais fanshuile , avec le double de fel, & la groffeurd’un petit œuf de favon; ou avec quatre oucinq tiges de gratiole foit herbe au pauvrehomme ; ou quelqu’autre purgatif, commele féné, &c. on le réitéré deux fois par jour,& même plus fouvent, ce remede étant ex-trêmement utile.
3 0 .. On purge avec la poudre N°. 21.
4 0 . L’on peut, pour boifTon, donner uneforte infufion de mélifTe.
^°. On purge de nouveau le troifîeme jour.
6 °. L’on doit appliquer d’abord des vé-ficatoires au gras des jambes.
7°. Si la nature paroît vouloir fe dégagerpar les fueurs, on doit l’aider ; & j’ai vufouvent qu’un thé de chardon bénit produi-sit très-bien cet effet. Si l’on prend ce parti,il faut foutenir la fueur fans bouger, s’il eftpoflible, pendant pluficurs jours; il eft ar-rivé alors ( j’en connois trois exemples) qu’au