Des maux de Dents,
§. 137. I_iES maux de dents, qui fomquelquefois û longs & fi violents qu’ils oc-cafionnent des inlomnies opiniâtres, beau-coup de fievre , des rêveries, des inflam-mations, dés abcès, des ulcérés, des caries,des convulfions, des fyncopes , dépendentde trois caufes principales.
i°. De la carie des dents.
2°. De l’inflammation du nerf des dentsou de la membrane qui lés enveloppe, et*qui entraîne Celle, de la gencive.
3°. D’une humeur catarrhale, froide, quife jette fur ces parties.
'§■. 138. Dans le premier cas, la carie,ayant mis le nerf k nud, l’air, lés aliments ,les bot’ifTons, l’humeur même de là carie l’ir-ritent , & cette irritafipn produit des dou-leurs plus ou moins;Violentes. Tout ce qiiiaugmente ls mouvement, comme l’exercice,la chaleur ,• les aliments, peut produire lemême effet.
Quand la dent efî extrêmement gâtée,il n’y a point de remedes que de l’&rracher,fans quoi, les douleurs continuent, l’haleinfedevient puante, la gencive fe perd , les au-tres dents & fouvent même la mâchoire fecarient, d’ailleurs elle empêche l’ufage des
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